Le froid, meilleur ami de l’antifragile ou la méthode WIM HOF – Témoignage de Frédéric

Catégories Développement personnel

Wim Hof methode de resistance au froid

Il paraît admis aujourd’hui que les premiers hommes définis comme tels par la théorie de l’évolution sont apparus dans des parties du globe occupées aujourd’hui par les pays africains ou des pays dits du « croissant fertile » au moyen orient[1]. Il faut alors admettre que ces peuplades hominisées se sont déplacées pour conquérir toutes les parties du globe y compris les plus froides.

En effet, on admet aujourd’hui comme hypothèse qu’à l’époque paléolithique de la Pangée, nos ancêtres se sont déplacés d’un continent à un autre par ce qui est appelé de nos jours le détroit de Béring.

Une question se pose à nous d’emblée : comment ces hominidés, ayant évolué dans des milieux soit chauds soit tempérés, ont pu  franchir des endroits glacés et occuper la planète en passant par les pôles et a fortiori s’y établir pour y vivre de façon permanente ?

Des ressources corporelles atrophiées:

Dans le même ordre d’idées, celui de capacités humaines oubliées, les anthropologues se sont interrogés sur la capacité qu’ont eu nos ancêtres pour s’orienter durant leurs voyages dans le pacifique. Ils ont atteint à l’aide des étoiles ou de leurs estimations, tous les points de terre habitables. En témoignent les récits de voyage du capitaine Cook, le plus célèbre explorateur anglais du pacifique et premier européen à naviguer autour de la Nouvelle-Zélande. Ce navigateur a réussi ses exploits avec l’aide d’un chef tahitien à bord de son vaisseau l’Endeavour. « Au grand étonnement de Cook,  peu importe où l’Endeavour était, et malgré les conditions turbulentes, l’obscurité de la nuit ou l’immobilité d’une mer d’huile, Tupaia pouvait toujours situer la direction de son île natale. Tupaia pilotait sur les vagues et pouvait lire les infimes signatures laissées par les terres dans les courants océaniques, un truc qu’il nommait di lep [2]». Nous pourrions prendre également comme exemple le cas des apnéistes de compétition  ou les inuits qui parviennent à « survivre » dans des conditions extrêmes. Ces derniers développent des réponses archaïques qui sommeillent à l’intérieur de nos physiologies humaines.

Quelles facultés ou compétences l’homme a-t-il su développer pour survivre dans des conditions glaciales qui lui étaient, au départ, étrangères ? On peut éliminer raisonnablement la technologie peu avancée à l’époque préhistorique. Même en copiant les animaux et donc en s’appropriant leur peaux pour se couvrir, ce savoir rudimentaire ne paraissait pas pouvoir suffir pour vivre confortablement. Il semble qu’il faille envisager un autre moyen d’adaptation aux conditions climatiques de grand froid. C’est ce moyen que nous aimerions étudier ici malgré l’homéostasie dans laquelle vivent aujourd’hui les humains où déverrouiller de nouvelles réponses physiologiques relève souvent du hasard.

En effet, « nous vivons aujourd’hui dans un cocon de constance, un été éternel. Nous sommes sur-éclairés, sur-nourris et sur-stimulés  et en termes de durée de notre présence sur terre, c’est tout nouveau. (…) Nos 7 milliards d’années d’évolution ont été dominées par deux problèmes saisonniers : la rareté des calories et le stress lié au froid. Dans les derniers centimètres de notre évolution (si l’on prend comme métaphore de notre évolution 1mètre) nous avons résolu les deux. [3]» Notre corps est donc en train d’oublier ces capacités de réponses, de luttes, d’adaptations faisant apparaître des discordances évolutionnistes. Ces dernières signifient un maintien des éléments organiques permettant ces adaptations en nous mais sous forme de poids inutiles à l’image des dents de sagesse qui sont là mais ne nous servent plus car notre mastication n’en a plus besoin…

Wim Hof le pionnier:

Le moyen d’adaptation étudié ici est donc la composition et la faculté d’adaptation du corps humain qui nous est illustré par un personnage pionnier et paradoxal : le hollandais Wim Hof.

Pionnier car le premier à réaliser des records incroyables de résistance au froid. Il est capable de rester dans un bain de glace pendant 90 minutes ou de nager la plus longue distance sans combinaison sous la banquise.

Paradoxal car selon ses propres mots, il n’est pas à caractériser comme un personnage hors du commun. Il dit être un homme qui, avec de l’entraînement et une méthode de respiration, a réussi à développer des compétences que tout un chacun peut expérimenter en lui. Ce qu’il a prouvé en organisant des formations, des stages où il a démontré que des individus sans problèmes de santé particuliers pouvaient, en suivant sa méthode, dépasser leurs limites. Ils retrouvaient ainsi les réponses archaïques que l’évolution a mis à disposition de notre corps.

C’est cette expérimentation que nous nous sommes proposée de tester à l’image de Scott Carney(journaliste américain ayant suivi sa formation).C’est ainsi  que nous avons pu constater les changements dans notre propre physiologie grâce à l’exposition au froid. C’est, dans le cadre des problématiques de la survie, un point important. L’une des préoccupations premières des personnes en difficulté face à un boulversement de la normalité dans un milieu naturel hostile est, avec l’alimentation en eau et en nourriture, la thermorégulation. On dit généralement qu’on ne tient pas trois minutes sans oxygène, pas trois heures sans thermorégulation, trois jours sans boire et trois semaines sans manger ! Le thermogénèse est dont un des premiers objectifs de la survie !

 

  1. Un modèle stimulant :

Devant les performances  de résistance, de maîtrise, de contrôle qu’a réalisées Wim Hof depuis plus de vingt ans, on ne peut qu’être attiré d’abord par curiosité puis ensuite par désir mimétique de découvrir si cela est à notre portée. Ce personnage est vraiment un modèle qu’il est possible d’imiter et, de ses propres dires, non un surhomme descendu de l’Olympe. Pour avancer il faut savoir se donner des modèles qui nous montrent la voie afin de nous surpasser et de ne pas stagner. Or, dans le domaine du survivalisme, Wim Hof nous ouvre la voie vers un moyen de résister, de nous adapter à un phénomène parmi les plus redoutés par les personnes devant survivre lors d’une perte de conditions de vie normales, le froid, l’hypothermie. Que ce soit lors d’accidents en montagne, dans l’eau ou dans des bivouacs involontaires et improvisés le maintien de la température corporelle est l’un des premiers soucis qui est même antérieur à celui de la soif. Il est donc intéressant, voire vital de prendre sa méthode au sérieux au cas où cela nous arriverait.

Les étapes de la méthode:

Au début, la relation entre respiration et lutte contre le froid n’est pas évidente mais les résultats significatifs des expériences menées sur lui et sur un groupe témoin lambda qui a développé les mêmes capacités, on fait confiance et on s’applique à travailler sur sa respiration. La technique présente trois étapes :

Etape 1 :

Hyperventiler pendant 30 à 40 répétitions pour débarrasser au maximum le corps  de son CO2. A la fin de ces respirations, qui doivent ressembler aux respirations dont on peut éprouver le besoin après un sprint de 400m (donc fortes et essentiellement par la bouche), on expire son air et on retient sa respiration le plus longtemps possible. Lorsqu’il n’est plus possible de tenir, il faut prendre un grande inspiration et de nouveau retenir sa respiration au maximum. Ce cycle recommence ensuite par 30 à 40 respirations, une apnée, etc. Il est conseillé de faire au moins trois rotations de cette sorte.

Etape 2 :

A la quatrième rotation : réaliser en apnée poumons vides un type d’exercices. Il peut s’agir de pompes par exemple. Vous devez noter les progrès en en faisant le plus possible.

Etape 3 :

Il faut s’exposer au froid quelques minutes soit en sortant le moins habillé possible soit en se mettant progressivement sous la douche froide, et ce de plus en plus longtemps.

Intrigué par ce pouvoir et curieux de soumettre mon corps à cette discipline, je décide le 25 novembre de commencer «  le projet Wim Hof » en m’imposant cette petite discipline  chaque matin. Les douches froides seront systématiques après une douche normale et de même après mes entrainements journaliers à base de Crossfit ou/et de course à pied.

L’évolution est motivante car spectaculaire ! La première semaine je parviens à retenir ma respiration pendant une minute et jusqu’à 2mn et 30 sec après l’inspiration  et  je réalise 30 pompes les poumons vides. Je passe, la deuxième semaine, à 2mn lors de la 1èreapnée et jusqu’à 3mn 15 à la 3erotation et à 45 pompes les poumons vides.

Les résultats:

Le ressenti est assez incroyable car la sensation de pouvoir maîtriser (un tant soit peu) de plus en plus longtemps ce qui est normalement un processus vital inconscient, la respiration, donne un sentiment de puissance et de satisfaction assez spécifique. Celui-ci est renforcé par la sensation de facilité avec laquelle je réussis à faire mes 40 pompes en apnée poumons vides, aucune douleur dans les bras. Le plus difficile est l’exposition à l’eau froide pendant plus d’une minute… Pourtant, à la fin de la 2esemaine l’adaptation apparaît grâce à le respiration que Wim Hof appelle « de puissance » pendant la douche. Elle aide à rester en contrôle et à ne pas subir. L’exposition des parties les plus sensibles au froid comme les parties génitales,  les aisselles, la tête (50% de la chaleur corporelle s’échappe par la tête) et le dos devient de plus en plus indolore.Il se passe quelque chose…C’est après la douche que la régulation prend un peu de temps. Souvent les doigts ont du mal à se réchauffer et manquent d’irrigation car le corps préfère alimenter les organes vitaux comme le cerveau ou le cœur avant les extrémités. Toutefois, la satisfaction d’avoir affronté le choc du froid une fois de plus est chaque jour une victoire et renforce le mental en plus de la physiologie. Sans compter que sur le plan de la psychologie et de l’effet général, passer entre une à trois minutes sous la douche froide vous redonne un tonus incroyable.Et ce, même après un entraînement difficile du type sortie longue en course à pied ou une séance de High Intensity Interval Training ! On se sent près à enchainer de nombreuses tâches et non à végéter durant le reste de la matinée.

La 3esemaine je décide de rajouter à ce rituel des entraînements en extérieur par 0°  en short torse nu avec uniquement une paire de gants pour les extrémités qui souffrent encore lors de ces séances. Ces dernières verront notre façon de respirer se modifier par une façon d’hyperventiler d’entrée de jeu et pendant tout le reste du travail, même dans les phases nécessitant moins d’oxygène.

Là encore, la sensation de liberté, de puissance est incroyable surtout quand les passants vous regardent ! A nouveau l’adaptation se réalise et je rentre satisfait et confortable si ce n’est mes doigts que mon corps a préféré ne pas irriguer pour assurer le fonctionnement d’autres organes.

Ce sera vers le 6eentraînement de cette sorte que des changements s’opèreront, nous sommes alors vers la fin décembre, et se manifesteront par la présence de sudation (malgré la température négative) et de réchauffement des doigts en toute fin de séance.

A la mi janvier, après quasiment deux mois de travail sur la respiration et un mois sans aucune douche chaude, nous expérimentons de nouvelles capacités. Par exemple celle, consciente, de pouvoir rester allonger en short dans la neige (après un entraîement) pendant 10mn et une autre, plus inconsciente, de ne plus frissonner lorsque nous sortons torse nu sous des températures inférieures à 5 °C.

A l’image de Wim Hof et de Scott Carney, nous décidons de nous donner encore deux semaines avant de nous tester sur une petite ascension du Puy de Dôme (1465M) enneigé qui durera 1H et ce, muni uniquement d’un short et de baskets.

Grâce à la respiration nous restons en contrôle que ce soit en extérieur ou sous la douche. L’adaptation est donc possible grace à l’adaptation physiologique et au contrôle mental, l’empreinte de l’Evolution semble donc encore présente en nous tel un agent dormant re-activable. Quels sont donc les facteurs qui permettent cette métamorphose ?

 

  1. Une synergie de facteurs :

Que se passe t-il alors lorsque nous nous soumettons à ce stress ? Tout d’abord c’est le système nerveux autonome qui réagit dans ses parties sympathique et parasympathique. Ces deux faces du système nerveux involontaire se complètent pour nous aider à réagir à la souffrance. Dans un premier temps le système nerveux autonome sympathique nous aide à gérer le stress, il est l’outil qui nous prépare au combat  (ou à la fuite) par le biais de la sécrétion de noradrénaline. Il va, par exemple, augmenter la fréquence cardiaque, la pression artérielle, dilater les pupilles, etc. Le système parasympathique antagoniste et complémentaire va, au contraire, plutôt représenter la « pédale de frein » dans l’organisme grâce au neurotransmetteur qu’est l’acétylcholine.

Le froid, comme la plupart des stress, va déclencher dans un premier temps la réponse du système sympathique en provoquant une hyper ventilation spontanée, ce que la technique de Wim Hof va prévenir en quelque sorte afin de diminuer cette réponse. Avec l’entraînement, c’est le système parasympathique qui va prendre le relais en diminuant la fréquence cardiaque, en dilatant les vaisseaux sanguins. L’habituation au froid va « calmer » la réponse au stress en y voyant de moins en moins un danger mais au contraire une adaptation de plus en plus contrôlée. La technique de respiration accompagnée de méditation et de concentration va calmer et permettre de conserver l’énergie.

Les mécanismes physiologiques à l’oeuvre:

Il y aurait toute une étude à faire sur le rapport entre les mitochondries contenues dans les cellules musculaires et le travail physique en apnée. En effet, n’étant pas spécialiste je ne peux qu’émettre l’hypothèse que les mitochondries qui servent à transformer les cellules organiques (glucose, protéines, lipides) en énergie, ATP (adénosine triphosphate) pour faire fonctionner les cellules avec l’aide de l’oxygène, deviennent plus efficaces via cette méthode d’entraînement repsiratoire. Nous avons commencé notre entrainement avec un score de 40 pompes réalisées en apnée les poumons vides pour atteindre les 85 pompes deux mois après ! Il y a fort à parier, par conséquent, que mes mitochondries peuvent apporter, à présent, davantage d’énergie à mes cellules pour s’adapter au stress du froid dans les premiers instants du choc et peut-être autant d’énergie en métabolisant mes réserves organiques (lipides) lorsque la thermorégulation le nécessite.  C’est sûrement ce qui a permis aux disciples de Wim Hof d’escalader le mont Kilimandjaro (plus de 5000m d’altitude) par grand froid et avec une raréfaction d’oxygène, ce que l’hyperventilation leur a à peine permis de compenser. Il était important de garder une saturation constante du corps en oxygène de 90%. Ce qui n’aurait pas été possible sans une certaine transformation de l’action des mitochondries.

Bien qu’autonome, cette part du système nerveux est modifiable volontairementen créant de nouvelles habitudes, ce que démontrent les études médicales de ces 40 dernières années, ce que montraient de façon séculaire, les prouesses des yogi orientaux et ce que démontrent encore aujourd’hui Wim Hof qui, loin d’être un phénomène de foire, a été étudié scientifiquement en laboratoire[4].

L’importance du mental:

La discipline de Wim Hof, acquise au long de plusieurs années, lui a permis de baisser ses seuils de tolérance et d’augmenter son contôle. Sa physiologie s’est modifiée mais aussi sa vision du froid et du stress, son contrôle mental.

Je peux témoigner que, pour ma part, un tournant s’est opéré lorsque, me persuadant de ne pas être dans une attitude de fuite face au froid ni même de combat. J’ai instauré en mois une pensée me persuadant que j’étais un élément organique naturel qui avait tout ce qui lui fallait pour s’adapter aux conditions climatiques à l’image d’une plante. Il n’y avait qu’à laisser faire le temps et l’entraînement respiratoire, ceci calmant notre esprit. La représentaion mentale joue un rôle important. C’est grâce à la modification de cette dernière que j’ai pu réussir, au cours de courses à pied effectuées torse nu par 0°, à irriguer mes doigts. Par exemple en visionnant l’envoi de sang vers ces derniers à chaque expiration et en me persuadant que mon cœur et mon cerveau avaient assez de chaleur vitale pour permettre à mes extrémités d’en recevoir via le sang. La technique respiratoire, en sus de ses effets physiologiques donne le sentiment d’être actif et de rester en contrôle de ce qui se passe et ainsi de ne pas subir la respiration en prenant juste l’air que le corps demande.

 

Conclusion

Développées empiriquement par nos ancêtres et les populations vivants dans des milieux naturels difficiles, perfectionnées de manière plus méthodique par Wim Hof. Les façons d’apprivoiser le froid avérées par des scientifiques ayant étudié ce dernier, existent. S’adapter au froid ne consiste pas seulement à laisser le système nerveux autonome s’adapter en générant des frissons et la vasoconstriction mais peut signifier de maintenir le contrôle, de rester aux commandes de son organisme par la maîtrise physiologique de sa respiration et la concentration mentale.

Cette méthode, ainsi que le confirme plusieurs témoignages, est accessible à tous et est généralisable au plus grand nombre. Nous en voulons pour preuve les expériences de personnes atteintes de la maladie de Parkinson, d’arthrite agravée ou de la maladie de Crohn narrées dans le livre de Scott Carney. Ces dernières se sont soumises au froid, grâce à la méthode de Wim Hof, et ont obtenu un important pourcentage de guérison et une amélioration considérable de leur condition de vie. Ceci signifie d’une part, que Wim Hof mérite le respect du aux pionniers mais qu’il n’est pas l’être unique capable de résister au froid et d’autre part, que le froid doit être apprivoisé et non seulement combattu. Il n’est pas qu’un ennemi irréductible mais peut s’avérer un allié très précieux pour nous guérir, augmenter notre capital d’énergie en général, nous maintenir en santé.

Alors osez vous soumettre au froid et surprenez-vous en voyant apparaître les pouvoirs qui dorment en vous!

 

[1]Jared Diamond, De l’inégalité parmi les sociétés : essai sur l’homme et l’environnement dans l’histoire, Paris, Folio, 2007

[2]Scott Carney, Tout ce qui ne nous tue pas, Paris, Amphora, 2017, p.60

[3]Scott Carney, op. Cit., p. 78

[4]Voir le chapitre 7 « Chasser les moustiques à la grenade » du livre de Scott Carney, Tout ce qui ne nous tue pas, editions Amphora, 2017

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •   
  •   
  •   
  •   
  •   
  •  

3 commentaires sur “Le froid, meilleur ami de l’antifragile ou la méthode WIM HOF – Témoignage de Frédéric

  1. Bonjour j’ai lu avec intéret votre témoignage.
    J’applique moi même cet entrainement mais je n’arrive pas pour l’instant a réchauffer mes doigts ayant depuis très longtemps le syndrome de raynaud.
    Pouvez vous me dire si vous faite aussi de l’hyperventilation sous la douche et dans le froid ou bien une respiration calme comme décrite dans le livre
    ICEMAN suivez le guide.
    Merci d’avance
    Mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.
    Max

  2. Bonjour Max,
    Pour répondre à votre problème je dirais que durant 6 mois je faisais de l’hyper ventilation sous la douche mais maintenant j’essaie de respirer calmement et de solliciter le système parasympathique. Mais j’ai également un souci avec mes doigts de la main gauche qui tardent à se réchauffer quand je passe la tête trop longtemps sous la douche. J’applique alors la méthode de Wim Hof en sortant et lors de l’apnée la circulation reprend son cours normal. Bon courage pour votre entraînement, persistez cela vaut le coup! Je ne sors plus m’entrainer physiquement qu’en short tee-shirt maintenant et cela ne me pose plus de problème et j’apprécie ce nouveau “pouvoir”. Au diable toutes les polaires et autres vestes de running chauffantes!
    Cordialement.
    Frédéric

    1. Bonjour
      Ma réponse est un peu tardive, je n’était pas trop connecté ces derniers temps
      Je persiste effectivement car je ressent des améliorations a tous les niveaux .
      Merci beaucoup pour votre témoignage c’est encourageant.
      A bientôt
      Max

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.